Leo
Colovini est l'un de mes auteurs préférés.
Depuis ses géniales créations que sont Carolus
Magnus et Magna
Grecia, je ne peux m'empêcher de découvrir avec grand
plaisir ses autres productions. Alexandros a tout
d'un jeu "colovinien" : mécanismes inhabituels
et prise en main peu intuitive, le tout se révélant
comme toujours très agréable après quelques parties,
lorsqu'on commence à maîtriser le tout.
Alexandros est un jeu de gestion de cartes, les combinaisons
de ces dernières servant à poser des frontières
en Mésopotamie, et à créer ainsi diverses régions
que les joueurs vont essayer d'administrer de leur mieux à
l'aide de leurs généraux.
Comme toujours avec l'auteur, il y a un hasard non négligeable
dans le jeu, mais que l'on apprend vite à contrôler au
mieux (souvent au moins pire, d'ailleurs). Tantôt on peste,
tantôt on jubile, mais si l'on fait les bons choix, on peut
toujours arriver à s'en sortir.
La thématique est une fois de plus totalement artificielle :
on est en présence d'un jeu purement abstrait et, à
aucun moment, on ne se sent immergé dans l'univers d'Alexandre
et de ses glorieuses conquêtes. Dommage...
| Nombre
de parties jouées : entre 4 et 6 - Configuration(s) :
2 et 3 joueurs
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